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    October 15

    Kenya : La paix, nouvelle discipline scolaire

    Kenya : La paix, nouvelle discipline scolaire


    Un cours "d’éducation à la paix" sera intégré au cursus obligatoire des écoles publiques primaires et secondaires kenyanes à partir du prochain semestre. Le ministre kenyan de l’éducation, Sam Ongeri, estime que l’introduction de cette nouvelle discipline est une réponse aux violences post électorales qui ont secoué le pays en début d’année. [La réélection du président sortant Mwai Kibaki lors du scrutin du 27 décembre 2007 avait provoqué une vague de violence dans tout le pays. Les partisans du candidat de l'opposition Raila Odinga – qui a fait figure de favori pendant toute la campagne – ont accusé Kibaki de fraudes massives, provoquant des émeutes qui ont fait plus de 2000 victimes en un mois]. Les manuels scolaires seront rédigés par l’UNICEF et le contenu des cours sera développé par l’Institut pour l’éducation du Kenya. Au programme : la perception des conflits, le travail de négociation et de réconciliation. Les cours seront interactifs par le biais de jeux de rôle.
    The Daily Nation,
    www.nation.co.ke, 30 septembre 2008


    June 06

    Le chemin du bonheur

    On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre...
     
    Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront.

    On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.

    On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite...

    La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent.

    Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce?
    La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps.

    Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer, ' La Vraie Vie! 'Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer. Et alors la vie allait commencer ! ! ! !

    Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie. Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur.

    Le bonheur est le chemin.

    Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore : quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps et, que l'on se rappelle que le temps n'attend pas. Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.
     
    LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION !

    Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux. Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie.
    May 28

    SOMMES NOUS DÉJÀ À MOITIÉ "CUITS" ?

    Olivier Clerc, écrivain et philosophe, a envoyé un petit conte d'une grande richesse d'enseignement.
    Il s'agit du principe de la grenouille chauffée.
     
    " Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.
     
    La température continue à grimper. L'eau est maintenant chaude. C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s'affole pas pour autant. L'eau est cette fois vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien.
    La température continue à monter jusqu'au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir.
     
    Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait éjectée aussitôt de la marmite.
     
    Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte".
     
    Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons. Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 20, 30  ou 40 ans, ont été peu à peu banalisées, édulcorées, et nous dérangent mollement à ce jour, ou laissent carrément indifférents la plupart des gens.
     
    AU NOM DU PROGRÈS et de la science, les pires atteintes aux libertés individuelles, à la dignité du vivant, à l'intégrité de la nature, à la beauté et au bonheur de vivre, s'effectuent lentement et inexorablement avec la complicité constante des victimes, ignorantes ou démunies.
     
    Les noirs tableaux annoncés pour l'avenir, au lieu de susciter des réactions et des mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement le peuple à accepter des conditions de vie décadentes, voire DRAMATIQUES.
     
    Le GAVAGE PERMANENT d'informations de la part des médias sature les cerveaux qui n'arrivent plus à faire la part des choses
     
    Lorsque j'ai annoncé ces choses pour la première fois, c'était pour demain.
    Là, C'EST POUR AUJOURD'HUI.
     
    Alors si vous n'êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits, donnez le coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard ".
     
    Merci de diffuser largement.
    April 18

    Who are WE ?

    Pour les personnes qui comprennent l'anglais, je vous recommande cette magnifique conférence d'une chercheuse en neuroanatomie qui a eu à vivre une attaque cérébrale.
     
     
    August 03

    Quel est votre "sentiment de sécurité"?

    Un laboureur entend un bruit bizarre sous le soc de sa charrue.

    Il va voir, et déterre un coffre rempli de pièces d'or.

    Une fortune pour lui ! Il l'enterre au fond de son jardin. Qu'en faire ? Il imagine quantité d'achats possible et décide finalement.. .de ne rien décider. Ce coffre de pièce d'or, ce trésor sera sa sécurité en cas de coup dur.

    Et cette sécurité change son caractère : de tendu, le voilà relaxé, de grincheux il devient aimable, d'intolérant il devient tolérant...
    ... Il vit une belle vie, heureuse, sachant que quoiqu'il lui arrive de matériel, il pourra faire face.

    Sa dernière heure arrive, avant d'expirer, il réunit autour de lui ses enfants et leur livre son secret. Puis il meurt.

    Le lendemain, ils creusent à l'endroit indiqué, et trouvent le coffre, mais... il est VIDE !

    Le laboureur s'était fait voler son or des dizaines d'années auparavant !

    Ce qui est intéressant dans cette histoire, c'est de voir que ce n'est pas le fait d'être riche qui lui donnait de la sécurité et du bonheur, mais l'IDEE qu'il en avait.

    Non pas le fait lui-même mais son interprétation.

    Lorsque vous avez une idée qui vous fait du mal, pensez à cette histoire. Est-ce vraiment le fait lui-même qui vous fait du mal, ou les pensées que vous lui accordez ?

    Et comment changer ses pensées en pensées positives ? 
     
    February 07

    Les quatre accords toltèques

    Extraits du livre du même nom,de Don Miguel RUIZ, Jouvence Editions.

    Que votre parole soit impeccable
     
    • Parler avec intégrité.
    • Ne dîtes que ce que vous pensez.
    • N’utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire sur autrui.
    Ne réagissez à rien de façon personnelle
     
    • Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité, de leur rêve.
    • Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n’êtes plus victimes de souffrances inutiles.
    Ne faites aucune supposition
     
  • Ayez le courage de poser des questions et d’exprimer vos vrais désirs.
  • Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames.
  • A lui seul, cet accord peut transformer votre vie.
     
    Faites toujours de votre mieux !
     
    • Votre « mieux » change d’instant en instant, quelles que soient les circonstances, faîtes simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d’avoir des regrets.
  • April 28

    LE POUVOIR DE LA NON VIOLENCE

    Le Dr. Arun Ghandi raconte l'histoire suivante comme un exemple de vie non violente dans l'art d'éduquer de ses parents :
     
    J'avais 16 ans et j'habitais avec mes parents dans l'institut que mon grand père avait fondé à environ 18 miles de la ville de Durban, en Afrique du Sud, au milieu des plantations de cannes de sucre.
    Nous étions au beau milieu du pays et nous n'avions pas de voisins, c'est pourquoi mes deux soeurs et moi, nous étions fou de joie de pouvoir aller en ville visiter des amis ou aller au cinéma.
     
    Un jour mon père me demanda de l'amener en ville pour assister à une conférence qui allait durer toute la journée.
    Comment j'allais en ville ma mère m'a donné une liste de courses dont elle avait besoin au marché et mon père m'a demandé de m'occuper de diverses choses comme amener la voiture au garage.
     
    Au moment de me quitter mon père m'a dit:
    -On se retrouve ici à 17h et on rentre ensemble à la maison.
    Après avoir fini ce que je devais faire, je suis allé au cinéma le plus proche et je me suis tellement concentré sur le film (un film de John Wayne), que j'ai oublié l'heure.
      
    Il était 17h30 quand la mémoire m'est revenue.
    J'ai couru au garage, j'ai récupéré le véhicule et je me suis dépêché pour arriver jusqu'où mon père m'attendait.
    Il était presque 18h. Il m'a demandé avec anxiété :
    -Pourquoi es tu en retard ?

    Je me sentais mal de ce retard et je ne pouvais pas lui dire que j'étais en train de regarder un film de John Wayne.
    Alors je lui ai dit que le véhicule n'était pas prêt et que j'avais dû attendre.
    J'ai dit cela sans savoir que mon père avait déjà appelé le garage.
     
    Quand il s'est rendu compte que j'avais menti, il me dit :
    -Quelque chose ne va pas dans la façon dont je t'ai éduqué, car je ne t'ai pas donné confiance pour me dire la vérité. Je vais réfléchir sur ce que j'ai mal fait avec toi. Je vais marcher les 18 miles jusqu'à la maison et je réfléchirais à cela. 
     
    C'est ainsi qu'habillé de son costume et de ses chaussures élégantes, il a commencé à marcher jusqu'à la maison par des chemins de terre non éclairés.
    Je ne pouvais le laisser tout seul, alors j'ai conduis pendant 5 heures et demi derrière lui.
    En regardant mon père souffrir l'agonie d'un mensonge stupide que j'avais dit, j'ai décidé que plus jamais je ne mentirai.
     
    Souvent je me souviens de cet épisode et je pense :
    -S'il m'avais puni de la façon dont généralement on punit les enfants,  aurais-je appris la leçon ? Je ne le crois pas. J'aurais souffert la punition et j'aurais continué à faire  la même chose, mais cette action non violente fut tellement forte que je la garde en mémoire  comme si c'était hier.
     
    C'est ça le pouvoir de la vie sans violence.
     
    Dr. Arun Gandhi
    March 28

    Savez-vous gérer votre temps ?

    Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.
     
    Ce cours constituait l'un des 5 ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "faire passer sa matière ".
     
    Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience".
     
    De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
     
    "Est-ce que ce pot est plein?".
     
    Tous répondirent : "Oui".
     
    Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?".
     
    Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.
     
    Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et réitéra sa question  :
     
    "Est-ce que ce pot est plein?". Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
     
    L'un d'eux répondît: "Probablement pas !".
     
    "Bien !" répondît le vieux prof.
     
    Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il redemanda : "Est-ce que ce pot est plein ?".
     
    Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent :
     
    "Non!".
     
    "Bien!" répondît le vieux prof.
     
    Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :
     
    "Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? "
     
    Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ".
     
    "Non" répondît le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :
     
    "Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".
     
    Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.
     
    Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?"
     
    "Votre santé ?"
     
    "Votre famille ?"
     
    "Vos ami(e)s ?"
     
    "Réaliser vos rêves ?"
     
    "Faire ce que vous aimez ?"
     
    "Apprendre ?"
     
    "Défendre une cause ?"
     
    "Vous relaxer ?"
     
    "Prendre le temps... ?"
     
    "Ou... tout autre chose ?"
     
    "Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.
     
    Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même, la question :
     
    "Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?"
     
    Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)"
     
    D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta lentement la salle.
    November 22

    Les 12 Principes de l'Action Non Violente

    (Extrait du livre Humaniser la Terre de Silo)
     

    Différente est l'attitude face à la vie et aux choses lorsque la révélation intérieure frappe comme la foudre.

    En suivant lentement les pas, en méditant sur ce qui a été dit et sur ce qui est encore à dire, tu peux changer le non-sens en sens.

    Ce que tu vas faire de ta vie cesse désormais d'être indifférent. Ta vie, soumise à des lois, a devant elle des possibilités de choix.

    Je ne te parle pas de liberté, mais de libération, de mouvement, de processus. Je ne te parle pas de liberté comme d'une chose figée, mais de te libérer pas à pas, tout comme se libère du chemin qu'il a du parcourir celui qui arrive aux abords de sa ville. Alors, "ce qu'il faut faire" ne dépend pas d'une morale lointaine, incompréhensible et conventionnelle, mais de lois : lois de vie, de lumière, d'évolution.

     

    Voici les dits principes qui peuvent aider dans la recherche de l'unité intérieure :

     

    1- Aller contre l'évolution des choses, c'est aller contre soi-même.

     

    2- Quand tu forces quelque chose vers un but, tu produis le contraire.

     

    3- Ne t'oppose pas à une grande force. Recule jusqu'à ce qu'elle s'affaiblisse ; alors, avance avec résolution.

     

    4- Les choses sont bien lorsqu'elles marchent ensemble, non isolément.

     

    5- Si pour toi, le jour et la nuit, l'été et l'hiver sont bien, tu as surpassé les contradictions.

     

    6- Si tu poursuis le plaisir, tu t'enchaines à la souffrance. Mais, tant que tu ne nuis pas à ta santé, jouis sans inhibition quand l'occasion s'en présente.

     

    7- Si tu poursuis un but, tu t'enchaines. Si tout ce que tu fais, tu l'accomplis comme un but en soi, tu te libères.

     

    8- Tu feras disparaitre tes conflits lorque tu les comprendras jusque dans leur ultime racine et non pas lorsque tu voudras les résoudre.

     

    9- Lorsque tu portes préjudice aux autres, tu demeures enchainé. Mais si tu ne portes pas préjudice à autrui, tu peux faire ce que tu veux avec liberté.

     

    10- Lorsque tu traites les autres comme tu veux qu'ils te traitent, tu te libères.

     

    11- Peu importe le clan dans lequel t'ont placé les évènements, l'important est que tu comprennes que tu n'as choisi aucun clan.

     

    12- Les actes contradictoires ou unitifs s'accumulent en toi. Si tu répètes tes actes d'unité intérieure, rien ne pourra plus t'arrêter.

     

    Tu seras semblable à une force de la Nature qui ne trouve aucune résistance sur son passage. Apprends à faire la distinction entre ce qui est difficulté, problème, inconvénient et ce qui est contradiction. Si les premiers te poussent ou t'incitent, cette dernière t'immobilise dans un cercle fermé.

    Lorsque tu rencontres une grand force, joie et bonté dans ton coeur, ou lorsque tu te sens libre et sans contradiction, remercie  immédiatement en ton intérieur. Lorsque le contraire t'arrive, demande avec foi, et alors la reconnaissance jadis accumulée te reviendra convertie et amplifiée en bien.

    August 01

    Au fur et à mesure que ta vie s'écoule, est-ce le bonheur ou la souffrance qui grandit en toi ?

    Je viens de parcourir au hasard (qui je le rapelle n'existe pas ) quelques blogs et je suis surpris par la qualité des textes que j'ai pu lire (Quelle leçon d'humilité pour un écrivain/poète ) mais aussi par la tristesse qui ressort.
     
    Alors je voudrais bien que vous me répondiez à cette question :
     
     
    "Au fur et à mesure que ta vie s'écoule, est-ce le bonheur ou la souffrance qui grandit en toi ?"
    July 28

    Règle d'or, j'écris ton nom...

    Hindouisme Brahamanique : «Telle est la somme du devoir : ne fais pas aux autres ce qui, à toi, te causerait de la peine»

    Confucianisme : «Voici certainement la maxime d'amour : ne pas faire aux autres ce que l'on ne veut pas qu'ils nous fassent»

    Bouddhisme : «Ne blesse pas les autres avec ce qui te fait souffrir toi-même»

    Taoïsme : «Considère que ton voisin gagne ton pain, et que ton voisin perd ce que tu perds»

    Zoroastrisme : «La nature seule est bonne qui se réprime pour ne point faire à autrui ce qui ne serait pas bon pour elle»

    Judaïsme : «Aime ton prochain comme toi-même»

    Christianisme : «Comme vous voulez que les gens agissent envers vous, agissez de même envers eux»

    Islam : «Nul de vous n'est un croyant s'il ne désire pour son frère ce qu'il désire pour lui-même»

    Bahaïsme : «Ne souhaitez pas aux autres ce que vous ne souhaitez pas à vous-mêmes»

    Platon : «Que l'occasion me soit donnée de faire aux autres ce que j'aimerais qu'on me fasse»

    Maxime jaïniste : «L'homme doit s'efforcer de traiter toutes les créatures comme il lui plairait d'être traité »

    Les sikhs : «Traites les autres comme tu voudrais qu'ils te traitent »

    Silo : «Quand tu traites les autres comme tu aimes être traité, tu te libères».

     

    July 23

    Discours de Nelson Mandela (Merci Sylvie pour le partage de ce joli texte)

    Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu'un d'autre de sa liberté. L'opprimé et l'oppresseur sont tous deux dépossédés de leur humanité. [Nelson Mandela] Un long chemin vers la liberté

    extrait du discours prononcé par NELSON MANDELA lors de son intronisation comme Président de la République d'Afrique du Sud - 1994

    Notre peur la plus profonde n'est pas d'être nul et incapable.
    Notre peur la plus profonde, c'est d'être puissant au-delà de toute mesure.
    C'est notre Lumière, pas notre ombre qui nous effraie le plus.
    Nous nous demandons :
    Qui suis-je pour être brillant, talentueux, génial ?
    Mais la vraie question devrait dire :
    Qui êtes-vous pour ne pas l'être ?
    Vous êtes un enfant de Dieu.
    Rester jouer dans votre école maternelle, n'offre aucun service au monde d'aujourd'hui.
    Il n'y a rien de saint ou d'illuminé à vous rétrécir, et à vous cacher pour ne pas insécuriser votre entourage.
    Nous sommes nés pour manifester la gloire de Dieu qui est en nous.
    Ce n'est pas limité à certain, c'est en nous tous.
    Quand nous laissons briller notre lumière, les autres ressentent inconsciemment la permission de faire de même.
    Quand nous nous libérons de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres.

    July 18

    Hymne pour le Futur

    Quand je mourrai

    Je veux que l’on sache que je ne suis pas morte.

    Je serai à chacun tout entier présente,

    A chacun des amis, des aimés, des enfants.

     

    Ce que je n’aurai su faire de mon vivant,

    Je parviendrai enfin à le réaliser :

    Être tout à chacun sans m’isoler de l’autre.

     

    Je serai avec vous dans vos instants de grâce.

    Lorsque dans le silence instauré dans vos cœurs,

    Vous laisserez, tranquilles,  s’écouler les pensées.

     

    Lorsque vos sentiments deviendront harmonie,

    Je viendrai visiter vos âmes et m’y asseoir,

    Comme dans la maison ouverte d’un ami.

     

    Je puis être avec vous lorsque vous m’appelez

    Par un élan d’amour, une forme - pensée

    Et vivre en même temps quelque part « ailleurs »….

     

    Surtout mes amis, mes amours, ne pleurez pas,

    Faites moi, je vous prie, cette grâce dernière.

    Offrez moi votre paix, le sourire du cœur.

     

    Si de moi, en votre âme, doit rester une image,

    Choisissez la plus belle, la plus gaie,

    Celle ou sur mon visage étincelait la joie.

     

    C’est ainsi que ma joie répondra à votre âme.

     

     

    Adieu ? Non.

    Au revoir ?

    Disons : « À maintenant »

     

    June 06

    Aspirations pour le futur

    Encadrement

     

    À la base de toute action de l'être humain, il y a une image dans sa conscience.

     

    Cette image n'est pas forcément visuelle (je me déplace par ce que je vois un beau poisson grillé), elle peut être olfactive (je sens le poisson), auditive (j'entends le feu qui grésille), cénesthésique (qui provient du corps, j'ai faim alors je veux du poisson), kinesthésique (la sensation interne du mouvement), tactile (je viens de toucher quelque chose). Bien sur, il peut y avoir plusieurs images qui agissent en même temps. Et aussi une image peut entraîner une autre image.

     

    Dans le Mouvement Humaniste, nous disons que les images transportent l'énergie de la conscience.

     

    Tout ceci se passe naturellement et généralement nous ne sommes pas conscient de ces mécanismes. Une grande partie du travail de développement personnel sert à prendre conscience de cette mécanique des images et à apprendre à l'utiliser pour dépasser la douleur et la souffrance en soi et autour de soi.

    Aspirations pour le futur

     

    Lorsque l'on a un projet, une aspiration, une envie, c'est à partir de l'image de ce projet, de cette envie, de cette aspiration que l'on construit dans sa conscience que l'on va agir.

    Réfléchir et échanger sur nos images du futur nous permet de prendre conscience de ce qui nous fait avancer dans la vie. C’est aussi le moyen pour chacun de se connecter avec soi même et avec ses aspirations profondes. Avancer vers la réalisation de ses aspirations profondes est une première étape dans le dépassement de la douleur et de la souffrance.

    Questions

     

    1/ Dans quelles conditions je veux vivre ?

    2/ Qu’est ce que je veux produire dans le monde ?

    3/ Qu’est ce que je suis prêt à faire pour obtenir ces conditions ?

    Échanges en groupe Recommandations pour la semaine

     

    Chaque matin se demander ce que je veux produire aujourd’hui. Chaque soir avant de se coucher regarder ce que j’ai produit aujourd’hui.